MON ALGERIE:Correspondance familiale d’un médecin appelé en Algérie (1957-1960)

, par  Jean-Claude THIODET , popularité : 8%

Michel ASSICOT, natif de TREBEURDEN dans les Côtes d’Armor a été appelé en mai 1957 comme sursitaire comme moi, et 4 de mes camarades d’études.

Michel tel qu’il était du temps de notre jeunesse
Après ses clases à Berlin, il a été ramené à Paris dans la caserne de LOURCINE rue de la Santé, où nous avons fait sa connaissance à l’occasion de notre peloton de médecins aspirants.

Nous avons sympathisé, les 4 médecins d’Alger et lui, autour du même désir de rigoler, et parce que son grand père lui avait dit : il faut que tu ailles défendre la France.

A la fin du peloton et après sa perm passée en bretagne, il est arrivé à Alger où jétais heureux de le revoir.

Il a passé + de 20 mois dans l’arrière pays de la cote de Bougie à Djilelli où il a exercé comme médecin de troupe dans les djebels et médecin de SAS.

Sa "clientèle"

Il a fini son temps à l’hôpital de Blida-Joinville où il a terminé sa spécialité de Psychiatrie et où il a fait la connaissance de Christiane, très jolie assistante sociale native d’Hussein Dey qu’il a épousée derechef "in situ" et avec son consentement.

Dans ce recueil, il reproduit les lettres qu’il a écrites à ses parents. Correspondance souvent émouvante qui montre bien l’état d’esprit d’un appelé Breton dans cette tourmente.

Actuellement, il vit heureux dans la maison qu’il a construite à TREBEURDEN au bord de la mer sur un terrain que lui ont légué ses parents . vue sur l'ile grande Il bénéficie d’une vue splendide sur l’Ile Grande

Il fait de la voile et pêche le maquereau. Bonne pêche, mon ami Michel
Fin du roman
Le soleil se couche sur le port de TREBEURDEN !!!!!!!!!!!!!!!