Vous êtes ici : Accueil » Bibliographie » Guerre 1954-1962 » LE ONZIEME COMMANDEMENT par André Rossfelder

LE ONZIEME COMMANDEMENT par André Rossfelder

D 5 octobre 2006     H 18:21     A Jean-Claude THIODET     C 0 messages


agrandir

Voici une vie peu commune.

En novembre 1942 André ROSSFELDER, Français d’Algérie de la quatrième génération, engagé dans la résistance, manque de peu d’ètre fusillé par les soldats aux ordres de Vichy :

Puis, aspirant dans le premier régiment de chasseurs parachutistes, un corps d’élite, il participe avec ses compatriotes d’Afrique du Nord, aux durs combats pour la libération de la France,dans les Vosges et en Alsace.

Vingt ans plus tard, ayant quitté l’algérie après l’échec du "putch" des généraux, il est condamné à mort par contumace pour son rôle dans l’attentat manqué du mont Faron contre le général de Gaulle.

Entre temps, géologue et docteur ès science, convaincu que le sous-sol algérien recèle de vastes réserves d’hydrocarbures, il s’est lancé dans la prospection pétrolière et... le pétrole a jailli au sud de l’Atlas, en abondance.

Les premiers troubles l’ont vu militer aux cotés de Camus pour une "trève civile".

Il a vécu la bataile d’Alger, la pacification, le 13 mai 1958 et l’espérance d’un nouveau départ, qu’ont suivis les revirements de la politique gaulliste et l’indépendance : l’Algérie livrée au FLN, des dizaines de milliers de pieds-noirs et de musulmans fidèles à la France chassés, torturés, massacrés.

Les années ont passé .

Résidant à l’étranger, spécialiste de la géologie sous marine, André Rossfelder n’a pas oublié, et d’autant moins qu’il a découvert une histoire réécrite dans laquelle il ne se reconnait pas, tandis que l’Algérie , appauvrie, s’enfonçait dans une nouvelle guerre civile.

Il raconte et il témoigne , contre ce qu’il tient pour un déni de vérité et de justice ,par solidarité à l’égard des victimes, pieds-noirs et musulmans, doublement assassinés dans la réalité et dans l’histoire.

Tel est le ONZIEME COMMANDEMENT :

-Tu seras fidèle aux tiens, surtout quand la nation les oublie et les diffame.