L’ISLAMISME dans la GUERRE d’ALGERIE

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L’auteur : Jean Claude PEREZ est né à Bougie le 17 janvier 1928. Elève au lycée Bugeaud, il fait ses études de médecine à la Faculté d’Alger, effectue son service militaire puis devient médecin généraliste à Bab-el-Oued où il vit depuis l’âge de 3 ans.

Il s’engage dans l’action antiterroriste dès le début de la guerre d’Algérie ce qui lui vaudra plusieurs séjours en prison. Jean-Claude PEREZ jouera un rôle important dans tous les évènements qui secoueront l’agonie de l’Algérie Française et en particulier à la Direction de l’OAS. Exilé en Epagne, condamné à mort par contumace, il est amnistié en 1968.

Il termine sa vie active comme médecin généraliste à Paris (15ème arrondissement). Il prend sa retraite en 1995 et se consacre à l’étude de la guerre d’Algérie.

Il publie 3 livres :
- Le sang de l’Algérie
- Debout dans ma mémoire
- Les vérités tentaculaires de l’OAS

Acteur direct et important de tous les évènements politiques qui ont déchiré l’Algérie, le docteur Jean Claude PEREZ peut se permettre de décortiquer l’Histoire de la guerre d’Algérie et de l’OAS. Ses 3 livres représentent un Traité de sociologie sur l’Histoire de France en Algérie dans le style direct et "populeux" du quartier de Bab-El-Oued.

"L’Islamisme dans la guerre d’Algérie", 4ème ouvrage du Dr PEREZ, décrit la logique de la nouvelle évolution et révolution mondiale.

Il y a 50 ans encore les 15 départements français de l’Algérie plus le Sahara représentaient au sud de la méditerranée une continuité et un "glacis". Un glacis générateur de progrès, de développement et d’harmonisation culturelle entre l’Occident et le monde Musulman.

Le praticien-historien établi un diagnostic précis qu’il appelle un "incidentalorme historique". Cette maladie présente l’Algérie française sous une montagne de déformations partiales et sectaires.

Ce diagnostic s’applique aussi à nos compatriotes qui se ruent actuellement en pèlerinage sur les lieux de leur enfance tout comme on se rend à Lourdes. Mais là-bas il n’y aura pas de miracle car on ne retrouve, dans notre "pays perdu", que des ruines.

C’est donc tout d’abord pour ces compatriotes-là, qu’une fois de plus le docteur Perez a repris plume et scapel pour explorer " l’incidentalorme historique " de l’Algérie française.

C’est ensuite à leurs descendants que le "Croisé de Bab-el-Oued" explique la défense de la France, menacée par ses "Fous de Dieu", brandissant l’étendard de la "Djihad" aux cris de "N’katian N’sarra" ("Tuez les Chrétiens").

Le fléau que représente l’Islamisme radical n’est pas né dans les camps de Ben Laden en Afghanistan, mais déjà en terre d’Algérie française, lors des émeutes de Sétif en 1945 sous la bannière des Ulémas précurseurs de l’Islamisme sanguinaire, nouveau fascisme vert de cette révolution mondiale du Troisième Millénaire.

Le livre du docteur Jean-Claude Perez colle a l’actualité Irakienne où ni la liberté d’expression ni les activités caritatives de médecins européens bénévoles ne sont respectées ni tolérées par des fanatiques.