ADIEU CAPITAINE Alain GANDY

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Itinéraire d’un officier Français du MAROC au TCHAD.

1956 : La France abandonne le MAROC. Le capitaine MAILLAC refuse d’exécuter les ordres et doit quitter l’armée.

Sa femme l’abandonne et la vie civile ne lui convient pas.

Il s’engage alors comme simple soldat dans la légion sous un nom d’emprunt et participe à la guerre d’Algérie au 1er REP.

Malgré la dureté de l’épreuve et l’amertume de ce déclassement volontaire, il remontera patiemment dans la hierarchie des guerriers.

Le 24 janvier 1960 le 1er REP se trouve au milieu de la foule à ALGER quand une fusillade éclate avec les Gardes Mobiles. Ce sera la semaine des barricades et les bérets verts serviront de tampon.

Le 21 avril 1961 le 1er REP, fer de lance du putsh, prend le controle de l’immeuble du Gouvernement général :

"le général Gambiez, dont personne ne se souciait, se jeta sur la grille qu’il étreignit des deux bras, gardien théatral d’une entrée qu’il voulait interdire. Le sergent chef qui commandait la 4ème section agripa le géneur par le col de la chemise et le rejeta en arrière. MAILLAC pendant ce temps neutralisait les 3 cars de CRS qui étaient chargés de la garde du batiment. MAILLAC participa à l’euphorie générale qui lui rappelait ce qu’il avait fait au Maroc seul dans son bled. 5 ans séparait les 2 situations inspirées par le même refus de l’abandon."

Un jour de 1969, il rencontrera son destin, à la tête d’une section, dans le décor désolé des sables du TIBESTI.

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Un roman passionnant où l’auteur a puisé dans son expérience et dans sa vie d’aventurier.