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INFO 700 MARHOUM

, par  Jean Claude ROSSO , popularité : 2%

Dans le Sud-ouest algérien, culminant à 1 119 mètres d’altitude, le village de MARHOUM est situé à environ 110 km au Sud-est de SIDI-BEL-ABBES et à 30 km au Sud-ouest de WAGRAM sur la RD 55. Cette commune est le plus ancien village de l’extrême Sud de la région ; caractérisée par un climat semi-aride sec et froid.

MAHROUM, signifie en arabe : « Celui qui a été l’objet de la miséricorde de Dieu ».

MAHROUM : Poste militaire, puis centre de la commune indigène de YACOUBIA-AÏN SEFRA, dépendant du cercle d’AÏN SEFRA créé en 1882, érigé en chef-lieu de la Commune Mixte d’AÏN- SEFRA en 1885.

Le nom du lieu-dit MARHOUM, apparu à l’occasion du différend survenu, entre la Compagnie franco-algérienne (C.F.A) de M. DEBROUSSE et le Gouvernement général de l’Algérie sous l’autorité du général CHANZY au sujet de l’interprétation territoriale de la convention du 20 décembre 1873 entre les parties, devait continuer à alimenter la chronique pendant quelques dizaines d’années.

Tous ses centres agricoles, isolés les uns des autres par d’énormes distances, sont beaucoup plus stratégiques que de véritables groupes de colonisation.

Le chemin de fer, destiné au transport des troupes et à l’exportation de l’alfa, reliait depuis 1882 SAÏDA à MECHERIA (179 km) et depuis 1887 MECHERIA à AÏN SEFRA (102 Km).

La concession de trois cent mille hectares de terrains à alfa obtenue par la C.F.A. s’étendait en fait sur neuf cent mille hectares, depuis GUETIFA à l’Est du Chott EL- CHERGUI jusqu’à RAS EL- MA, comportant donc six cent mille hectares considérés non exploitables du point de vue alfatier. Cette immense étendue était tout entière située en territoire sous administration militaire, dit territoire de commandement, celui-ci confié, pour la plus grande partie de la concession, à un général de brigade dirigeant la subdivision de MASCARA, elle-même sous l’autorité d’un général commandant la division d’Oran, lequel devait rendre compte, pour les affaires d’administration du territoire, au Gouverneur général " civil " de l’Algérie.

Malgré l’abondance de l’eau et la qualité des terres, MARHOUM n’a pu être peuplé. Les quelques colons qui avaient sollicité des concessions et s’y étaient installés sont partis, abandonnant les maisons qu’ils avaient construites et les terres qu’ils avaient obtenues.

Je vous invite à découvrir l’histoire de cette localité.

BONNE JOURNEE A TOUS.
Jean-Claude ROSSO

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